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Ghostrider0002
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-Chapitre 169-

-Chapitre 169-

-POV Illyrio Mopatis-

‘Cela fait déjà une semaine entière que nous aurions dû recevoir des nouvelles de la mort de l’imposteur,’ pensai-je en ressentant un sentiment désagréable que je n’avais pas ressenti depuis de nombreuses années.

RUGISSEMENT DE DRAGON

RUGISSEMENT DE DRAGON

RUGISSEMENT DE DRAGON

Je suis sorti de ma chambre en entendant le rugissement et ce que j’ai vu à travers la fenêtre de mon manoir m’a laissé sans voix.

Meereen était en flammes, principalement ses murs ainsi que ses défenses, trois dragons incendiaient la ville sans faire aucune distinction.

‘C’est un fou. Cet homme est assez fou pour attaquer et brûler une cité de plusieurs millions d’habitants pour en tuer un seul,’ pensai-je en regardant la destruction s’abattre sur la cité de Meereen, comptant plusieurs millions d’habitants. 

J’allais abandonner, mais je me suis finalement repris en main et j’ai donné mes ordres aux 200 mercenaires que j’ai gardés sous mon commandement :

« Nous devons rapidement évacuer la ville, préparez des chevaux et passons par les souterrains»

« Très bien, votre... »

La phrase du commandant des Blood Crows n’était pas terminée que ce dernier s’est fait réduire en cendres avec une vingtaine de ses hommes, par un dragon géant vert qui crachait du feu de la même couleur que ses écailles.

Choqué, j’ai rapidement reculé, mais j’ai trébuché sur la jambe d’un homme, et puis j’ai vu un homme tomber du ciel et atterrir juste devant moi.

Je ne le connaissais pas, mais à en juger par son regard affamé et en colère, je pouvais imaginer de qui il s’agissait.

Il a dégainé son épée et avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit, que je puisse lui exprimer tout le mépris, la colère, le ressentiment, le dégoût ainsi que la haine que je ressentais à son égard, il m’a décapité proprement.

‘Comment cela a-t-il pu se terminer ainsi, il devait… mourir.’ 

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-POV MC-

« Aegon. »

Je me suis tourné vers Bellegere qui venait d’atterrir avec son dragon qui faisait maintenant une taille d’environ 20 pieds, et puis elle dit : « Nous avons assez répandu de sang, ça suffit. »

J’ai froncé les sourcils et puis j’ai dit : « Ça suffit quand je dis que ça suffit. »

« Elle veut la guerre, alors elle va l’avoir. Elle a envoyé des assassins pour me tuer, moi et mes enfants, alors maintenant je vais tuer tous ceux qui l’appellent Mère, » dis-je en reprenant ma place sur le dos de Rhaegal, qui n’arrêtait pas de grandir.

« Aegon, » dit Bellegere, cette fois d’un ton plus fort.

Voyant qu’elle avait capté mon attention, elle continua en disant :

« Nous avons brûlé pratiquement la moitié de la ville, nous avons détruit leurs défenses. Le feu et la fumée tueront beaucoup de gens, c’est suffisant. Syrax ne peut pas continuer à se battre aussi longtemps, elle est épuisée. Nous avons volé pendant une semaine entière. »

J’ai grogné et puis j’ai hoché la tête. J’allais repartir, mais finalement, je me suis souvenu de quelque chose. J’ai ramassé la tête de ce porc d’Illyrio Mopatis et puis j’ai dit : « Rentrons. »

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-5 jours plus tard-

-POV Tyrion Lannister-

Apprendre la nouvelle de la soudaine destruction de Meereen m’avait glacé le sang, mais voir les conséquences directes de cette destruction m’a tétanisé, moi ainsi que toutes les personnes qui voyageaient avec la reine.

Les rues étaient toutes sans exception parsemées de cadavres, certains carbonisés tandis que d’autres indemnes.

Que ce soit la fumée, le feu ou tout simplement les mouvements de foules, ce qui était sûr, c’est que le bilan des morts de cette attaque surprise ne se comptait pas en milliers, ni même en dizaines de milliers, mais bien en centaines de milliers de morts.

‘Des centaines de milliers de personnes qui ne savent même pas pourquoi elles sont mortes,’ pensai-je, réellement affligé par la mort de tant de personnes innocentes.

'Je savais qu’il était extrême, mais jamais je n’aurais pu imaginer qu’il puisse tuer autant de gens'

« Pourquoi ? » dit la reine d’une voix brisée en regardant le corps d’un enfant carbonisé dans les bras de sa mère.

Je n’ai pas eu le cœur de lui répondre, mais elle demanda à nouveau : « Pourquoi a-t-il fait cela ? »

J’ai détourné les yeux de ce spectacle affreux qui me donnait la nausée, et puis j’ai dit :

« Je ne sais pas. »

« Vous me dites que vous ne savez pas pourquoi toutes ces personnes sont mortes. » dit la reine choquée et furieuse par la tuerie de masse soudaine de son neveu.

« Non, mais nous n’avons entrepris aucune action… »

« Illyrio Mopatis, » dit Ellaria, dans un état second, choquée par cette vision d’horreur.

La reine s’est tournée vers Ellaria d’un seul coup et elle a demandé, furieuse mais sur un ton calme, bas et très dangereux, un ton que je n’avais pas encore entendu depuis que je la servais :

« Qu’est-ce qu’il a fait ? »

« Il a envoyé des assassins pour tuer Aegon Targaryen. »

« Ils ont visiblement échoué, » dis-je, avant de me faire réprimander silencieusement par le regard de ma reine qui n’avait pas l’air amusée le moins du monde par ma tentative d’humour très déplacé, si je devais l’avouer.

« Pardon, » dis-je en baissant la tête.

« Amenez-le-moi. » dit la reine

« Qui ? » demandai-je confus.

« Illyrio Mopatis. » dit la reine comme si c'était censé être évident.

« Il résidait toujours à Meereen, Votre Grâce, » dit Ellaria en rappelant à la reine que l'ancien Prince de Pentos résidait ici.

'C'est surement la raison de son attaque sur Meereen et pas une autre Cité' 

Sa réponse a provoqué quelque chose en moi et j’ai dit à la magnifique femme :

« Comment pouviez-vous savoir qu’Illyrio Mopatis avait envoyé des assassins ? »

Elle a baissé la tête et puis elle a dit :

« Je dois à mon grand regret vous avouer, ma reine, que j’ai participé à cela, mais simplement dans le but de vous éviter de devoir vous mettre en danger dans un combat qui vous opposerait à trois dragonniers. »

« Quel rôle avez-vous joué exactement ? » ai-je demandé sans laisser à la reine le temps de dire quoi que ce soit, car je voyais bien qu’elle essayait de passer entre les mailles du filet en remettant toute la responsabilité de cette réponse d’Aegon sur le dos du défunt ancien Prince de Pentos.

« J’ai fourni des noms dans l’entourage de l’Empereur qui seraient prêts à le trahir pour de l’or ainsi que l’aide de Tyene. »

En disant son nom, j’ai pu voir une douleur sincère pour la fille de son défunt amant, et j’ai dit : « Vous avez toutes mes condoléances. »

‘Aegon ne laissera jamais cette femme en vie si elle a participé à l’assassinat.’

Les deux autres Sand Snakes, qui n’étaient visiblement pas au courant de cela, se sont énervées et c’est Obara qui dit la première :

« Comment as-tu pu ? Il va la tuer sans aucun doute, et tu oublies les autres, Sarella, Dorea, Elia, Obella et même Loreza. »

Ellaria a eu la décence de ne pas en rajouter et s’est tue, attendant le jugement de notre reine, qui était toujours focalisée sur le cadavre du petit garçon et de sa mère.

Après quelques instants, elle se leva et puis elle dit : « Envoyez un message à Westeros. »

« Pour déclarer la guerre ? » demandai-je en priant de toutes mes forces pour que cela ne soit pas le cas.

« Pour demander la paix, » dit-elle d’un ton vaincu.

‘C’est dur pour un monarque de s’avouer vaincu, mais je l’admire pour cela. Elle sait que, quoi qu’il arrive, elle ne pourra pas toujours être présente pour défendre Astapor, Meereen et Yunkaï à la fois. Cette attaque l’a prouvé, il suffit de savoir où elle se trouve pour pouvoir ensuite aller brûler les villes qui ne sont pas sous sa protection.’

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-22e jour de la 9e lune de l’an 300 AC-

-POV Viserys Targaryen-

‘Enfin,’ pensai-je en voyant le château de Dragonstone.

J’ai ordonné à Viserion de suivre Rhaegal, le dragon de mon neveu, et nous avons atterri en contrebas du château dans la grotte qui servait autrefois d’aire d’atterrissage pour les cavaliers dragons.

‘Quelque chose que ma mère m’avait raconté quand Daenerys et moi étions encore enfants, l’un des rares souvenirs que j’ai encore d’elle,’ pensai-je.

Aegon a sauté du dos de Rhaegal, puis a atterri tranquillement sur la passerelle en pierre. Il est parti sans se retourner, mais nous devions parler. Je me suis tu pendant tout le chemin car il ruminait, mais il allait beaucoup trop loin.

« Aegon, » dis-je en essayant de détacher les sangles qui m’accrochaient à ma selle.

Ce dernier s’est arrêté et puis a dit : « Qu’est-ce que tu me veux ? »

« Nous devons parler, » dis-je en insistant.

Il a enlevé ses gants puis s’est remis en marche :

« Je n’ai pas le temps de parler, j’ai trois magnifiques petits qui attendent leur père, qu’ils n’ont pas vu depuis plusieurs semaines. »

« AEGON, » dis-je cette fois bien plus fort, sur un ton que je n’employais que sur mes hommes.

Cette fois, il s’est arrêté mais a soufflé, sûrement agacé car il était loin d’être stupide et savait de quoi j’allais lui parler.

J’ai finalement réussi à m’extirper de la selle de Viserion et puis je me suis rapidement approché et j’ai dit : « Je ne vais pas te reprocher le fait que tu aies voulu te venger, mais tu m’as promis que tu ne tuerais pas ma sœur. »

« C’était avant qu’elle ne se décide d’envoyer des assassins après moi et ma descendance, » cria un Aegon enragé, les yeux injectés de sang par le manque de sommeil.

« Ce n’est pas elle qui l’a ordonné, » dis-je, sûr et certain que Dany n’avait rien à voir là-dedans.

Aegon sourit et tout en se rapprochant de moi, dit sur un ton bas et dangereux :

« Alors qui ? Toi peut-être ? Tu voulais peut-être ma couronne, ce qui t’a poussé à te décider de te ranger du côté de ce fou qu’était Illyrio Mopatis, c’est ce que tu essayes de me dire, Viserys ? »

« Tu es en train de devenir complètement fou. Est-ce que tu t’entends parler ? Je suis plus loyal que n’importe lequel de tes soupirants. Jamais je n’oublierai tout ce que tu as fait pour moi, tu m’as sauvé la vie à de nombreuses reprises et même si je ne nierai pas que ta couronne est attrayante, jamais je ne deviendrai un Kinslayer pour cela, » dis-je, furieux qu’il puisse même douter de ma loyauté alors que je lui étais complètement fidèle et que je n’avais à aucun moment montré le moindre signe de déloyauté.

Nous nous sommes fixés pendant quelques secondes avant qu’il ne détourne le regard et ne dise : « Ne t’en fais pas, je le sais parfaitement bien. Je ne suis pas dans le bon état d’esprit et ne t’en fais pas, je ne la tuerai pas, je tuerai peut-être son dragon mais je ne la tuerai pas elle. »

‘C’est déjà ça, nous reprendrons cette discussion lorsqu’il sera dans un meilleur état d’esprit,’ pensai-je en le regardant s’éloigner.

‘Ils ont réveillé le dragon qui sommeillait en lui. Espérons que le feu et le sang que ce dragon en furie déchaînera seront moindres,’ pensai-je.

---

-POV Arianne Targaryen-

« Aegon sera furieux de la décision que tu as prise, fais-moi confiance là-dessus. Bien que mon neveu ait grandi loin de moi, c’est un trait de caractère qui n’a jamais changé, quel que soit son âge, » dit Benjen Stark en secouant la tête face à ma décision.

J’ai relevé la tête et j’ai dit de la manière la plus digne possible sur un ton hautain :

« Je suis l’impératrice et en l’absence de mon mari, j’agis comme régente, ce qui me donne le droit d’accorder un pardon royal à qui bon me semble. »

Benjen Stark, la Main de l’Empereur, dit d’un ton désapprobateur :

« Tu n’avais pas l’autorité nécessaire et tu le sais parfaitement. Sans la Garde du Dragon, tu n’aurais pas pu faire sortir Tyene de prison. »

« Tu as fait sortir Tyene de prison pendant que j’étais parti ? » demanda une voix que je reconnaîtrais entre mille.

J’ai regardé Aegon entrer dans la salle de la chambre peinte, et puis j’ai pris une petite inspiration avant de dire : « Tyene a été manipulée par d’autres pour faire leur sale boulot, elle ne voulait pas… »

« Quoi ? Menacer ma descendance, tuer mon fils sous mes yeux ou me tuer, moi ? » demanda Aegon, visiblement en train de couver une colère noire.

« Tu as tué son père, c’est normal… » dis-je en essayant de lui faire prendre conscience des choses selon le point de vue de Tyene, avant d’être brutalement interrompue par mon mari, qui hurla en frappant la table peinte de Westeros : « QUE QUOI ? »

J’ai sursauté en voyant la colère de mon mari ainsi que la haine marquée sur son visage, et puis j’ai dit en essayant de le persuader sous un angle différent, tout en utilisant un ton pratiquement suppliant :

« Ils l’ont manipulée en utilisant le sentiment de vengeance qu’elle couvait au fond d’elle, mais elle n’aurait jamais et je dis bien jamais fait de mal à notre fils. »

‘Elle voulait simplement se venger, elle n’aurait jamais tué mon fils,’ pensai-je.

« Elle a placé un couteau sous sa gorge, qu’est-ce qu’il te faut de plus pour comprendre que cette pute, » dit Aegon en me regardant comme si j’étais stupide.

‘C’est ma cousine. Non, elle est tellement plus que ça, jamais elle n’aurait pu tuer son neveu, encore moins sous mes yeux,’ pensai-je.

« Elle ne voulait pas me tuer, c’était toi qu’elle voulait, j’en suis sûr, » dis-je avant d’être de nouveau interrompu par Aegon qui dit en ouvrant les bras : « Et tu ne vois pas le problème ? »

Je ne voulais pas entrer dans un débat stérile, alors j’ai continué à parler :

« Elle s’est égarée, mais c’est ma sœur. Non, c’est même plus que cela, elle est plus qu’une sœur pour moi. »

‘C’est la seule à ne pas m’avoir abandonnée, et ce, même lorsque tu as tué son père,’ pensai-je, comprenant intérieurement pourquoi Tyene avait fait ce qu’elle avait fait.

« Donc tu lui as pardonné, » dit Aegon.

‘Oui.’

« Non, je ne le ferai jamais. Je lui ai simplement épargné la torture ainsi que la décapitation, » dis-je, mêlant mensonge et vérité à mes paroles.

Aegon a secoué la tête et dit : « En somme, tu lui as évité une punition, ma punition, la punition de ton seigneur mari ainsi que la punition de ton Empereur. »

« Tu l’aurais fait torturer, » dis-je, pensant que cela pourrait aider à justifier à ses yeux mon acte, mais en le regardant dans les yeux, je voyais bien que c’était peine perdue.

« Bien sûr que je l’aurais fait et sans aucun regret. Personne ne s’attaque à moi et encore moins à ma descendance, que ce soit avec ou sans véritables pensées meurtrières. Tyene, que tu le veuilles ou non, est déjà morte. Je vais placer un contrat sur sa tête, j’offrirai 100 000 dragons d’or pour la tête de cette catin. »

« Je refuse de… »

« Tu n’as pas le pouvoir de me refuser, » dit Aegon, m’interrompant une énième fois.

Ces brusques interruptions m’ont agacée jusqu’à ce que j’explose et dise :

« N’oublie pas que tu as encore besoin de moi pour mettre la main sur Dorne. Sans moi et sans mes prétentions au trône de Dorne, jamais tu ne pourras mettre Dorne sous la coupe de la Maison Targaryen. Si tu veux que cela reste ainsi, alors tu devras accepter de faire l’impasse sur Tyene. »

Aegon est resté stupéfait suite à ma déclaration, puis il a éclaté de rire avant de secouer la tête et de dire d’un ton vaincu :

« Je suis vaincu par toi et ta bêtise, Arianne. Je m’avoue vaincu et je rends les armes. J’imagine que les différents changements que tu as montrés ces dernières lunes venaient des instructions ainsi que des conseils de Tyene, mais au fond, tu es restée la même écervelée que lors de nos débuts. »

Il a souri de nouveau avant de dire :

« Si j’y repense bien, ce n’est pas la première fois que tu plaides pour la vie de cette chienne. C’est comme ça que tout a commencé entre nous et que tu as accédé au poste de reine puis à celui d’impératrice. »

Il s’est approché doucement de moi et dit en secouant la tête sur un ton maintenant déçu :

« Tu pensais que parce que tu avais donné naissance à deux enfants pour moi, j’allais devenir ton esclave obéissant aux moindres de tes caprices ? »

Un petit sourire dédaigneux s’est emparé de son visage, et puis il a dit à moins d’un mètre de , moi :

« J’imagine que tu ne me diras pas où tu l’as envoyée ? »

Je n’ai pas répondu, et puis il a hoché la tête avant de dire :

« J’avais décidé de jouer un peu avec Tyene en allant chercher son cœur et en lui faisant croire que je torturais ses sœurs, mais maintenant j’ai changé d’avis. Je pense que je vais réellement les torturer et nous verrons si elle restera cachée bien longtemps. »

Il m’a regardé quelques secondes avant de se tourner vers Sandor et de dire :

« À partir de ce jour, je déclare par la présente que l’impératrice Arianne Martell est répudiée et que tous les enfants que j’ai eus avec elle sont déshérités. Elle est bannie de la capitale et finira ses jours dans l’ordre des Sœurs Silencieuses. Jusqu’à ce qu’elle y soit envoyée, elle sera enfermée dans une chambre et placée sous ta garde. »

Je n’ai pas bien compris ce qu’il a dit et je me suis retrouvée à regarder bêtement son visage, ne comprenant pas ce qui se passait alors que je voyais les visages de tous, choqués et incrédules.

‘Est-ce qu’il vient de dire les Sœurs Silencieuses ?’

« Aegon, c’est ton impératrice. »

« Emmenez-la, » dit Aegon.

« Aegon… »

« SUR LE CHAMP, » hurla-t-il, obligeant son oncle qui protestait et les Gardes Royaux, tous présents dans la salle, à se taire et à s’exécuter.

« Lâchez-moi, » dis-je en sentant une pression sur mon bras.

« Je suis votre impératrice, » dis-je à Sandor Clegane, qui me poussait à avancer dans la direction de mes appartements.

Je sentis un deuxième bras et je me suis tournée pour voir Gerold Dayne.

‘Traître,’ pensai-je en voyant la nouvelle Épée du Matin me traîner avec son comparse jusqu’à mes appartements.

Comments

Exactement

Ghostrider0002

Il nous fait sa Daenerys

Benoît Valtin

Il a le démon un truc de malade

Ghostrider0002

Il est vraiment mais alors vraiment en colère pour avoir fait ça. Ça pue j'ai peur pour tout le monde

Benoît Valtin

Mon rêve ❤️

Ghostrider0002

Pouah le suspens ! Je veux une serie basé sur cette fic

Yassine Ennajah


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