XaiJu
Ghostrider0002
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patreon


-Chapitre 7-

-Chapitre 7-

-2 ans plus tard-

-3e jour, 7e lune, 298 AC-

2 ans se sont écoulés lentement pendant que je faisais des préparatifs pour la guerre depuis mon fief.

J’ai continué mon commerce avec Renly Baratheon et Cortnay Penrose, mes produits était tellement demandé que nous avons quadruplé la production et donc naturellement le chiffre d’affaire.

Je ne voulais pas aller au-delà car les prix allaient baisser et je ne voulais pas non plus trop engraisser ces deux porcs avant qu’ils ne passent à l’abattoir.

Beaucoup ont essayé d’espionner mes secrets commerciaux mais j’ai à chaque fois fait un exemple des personnes en question, les innovations allaient tellement vite sur mon territoire que tout le monde était envieux de savoir comment je réalisais mes produits.

Je dois bien avoué que j’ai vraiment mis le paquet dans la construction de mes usines, j’ai même automatisé le tout en créant une usine qui fonctionnait grâce à la force mécanique ainsi qu’avec un prototype de machine à vapeur, tout ce qu’ils avaient besoin de faire était de remplir le four centrale de charbon et de tourner des manivelles.

Un autre avantage que j’avais remarqué de ma triche était que l’amélioration augmente non seulement mon physique mon talent mais aussi mon intelligence et ma capacité de compréhension.

J’ai fait de nombreuses rénovations et construction et tout cela a bien sûr augmenté le cout de production mais en revanche l’augmentation par 4 fois de mes bénéfices avait fait de moi l’un des hommes les plus riches de tout Westeros.

4.400.000 dragons d’or par an était une somme qui m’a permis d’acheter tout ce que je voulais et tout ce qu’il me fallait pour anticiper toutes les guerres à venir ainsi que préparer mon territoire au maximum face à toutes les guerres à venir.

Avec le soutien de la reine j’ai offert à tous les mendiants de la capitale un foyer sans danger dans mon territoire, j’ai accueilli plusieurs dizaines de milliers de réfugiés et j’ai construit 3 châteaux avec 3 villes de taille moyenne en dehors de leurs fiefs, l’Antre du Griffon, le Rocher du Griffon et La Caverne du Griffon chacune comptait aujourd’hui une population d’environ 20 000 habitants.

J’ai fait d’Arion le Castellan de l’antre du Griffon, de Sam le Castellan du Rocher du Griffon et de Rodrik le Castellan de la Caverne du Griffon.

J’ai placé un millier d’hommes en garnison dans chaque ville pour maintenir l’ordre et j’ai assigné 200 chevaliers de l’ordre du Griffon Rouge à chacun d’eux, c’était tous des hommes entrainés et formés par mes soins faisant parti de mon armée depuis longtemps et en qui j’avais toute confiance.

J’ai siphonné la capitale de ces habitants petit à petit de sa population mais je n’ai pas fait cela que dans la capitale j’ai fait de même un peu partout ailleurs un peu partout sur le continent mais surtout dans le Reach en embauchant des ouvriers à des tarifs très généreux si généreux qu’en moins de 6 lunes 100.000 ouvriers ont terminé Griffin City ou du moins son prototype.

J’ai prévu de faire de cette ville la ‘capitale’ de mes terres, une cité portuaire, la plus grande cité de tous les Stormlands.

J’ai essayé d’utiliser toutes les connaissances que je possédais pour faire un plan de la ville décent que j’ai soumis à des architectes qui l’ont révisé.

Après 6 lunes il y avait assez de place pour loger 50.000 personnes sans aucun effort la plupart des maisons étaient en briques en bois et en béton, les rues étaient rectilignes et j’avais même terminé la construction d’un port près de la ville dans une baie qui pour l’instant ne pouvait qu’accueillir que 20 navires et pas un de plus.

Après 2 ans la construction de la ville avait tellement avancée que même moi j’étais encore choqué de la rapidité de ce changement, mais au passage j’ai brulé pratiquement tout l’or que j’ai accumulé depuis 2 ans.

Plus de 10.000.000 de dragons d’or en tout une somme monstrueuse qui témoigne de la rapidité et de la qualité des infrastructures que j’ai mis en place.

Bien que mes activités premières soient la vente de sucres de whisky et de vodka j’ai aussi décidé de me mettre au Brandy et à la grenadine pour ceux qui n’aiment pas boire de l’alcool, j’ai aussi fait du sucre brun et du chocolat.

Eh oui les fèves de cacao existaient elles aussi mais uniquement dans les îles d’été.

J’ai aussi essayé de produire d’autres choses comme le papier, une presse à imprimer, un stylo à plumes avec une pointe en métal de l’encre et des crayons de couleurs…mais la plupart de ces choses ont échouées.

J’avais confiance qu’avec le temps je finirais…enfin, mes mestres finiraient par y arriver…Ah j’ai dit mes mestres, c’est simple en fait j’ai envoyé plusieurs hommes dans la citadelle en tant qu’agents dormants et une fois qu’ils ont assez appris ils ont tout simplement quitté la citadelle pour venir travailler à mon service.

Je voulais briser en quelque sorte le monopole de connaissance et pour cela il me fallait des hommes qui puissent réfléchir apprendre et enseigner à ma place car j’étais un putain de seigneur et je devais profiter de la vie et des opportunités qui s’offraient à moi.

J’avais maintenant 24 ans et je n’étais toujours pas marié, pas parce que je ne pouvais pas trouver d’épouse ou que j’étais gay, non je baisais avec assez de servantes pour que tout le monde sache que ce n’était pas vrai.

La seule raison pour laquelle je refusais de me marier était que maintenant en tant que chevalier terrien mes opportunités de mariages étaient beaucoup trop basses et n’avaient pas assez de perspectives d’avenir.

‘Quel que soit ma richesse ou ma puissance militaire personne ne me respectera tant que je serais, Ser Ronnet Connington.’

Plus le temps passait, plus j’avais envie que Robert meure plus vite, j’avais maintenant une armée permanente de 10.000 hommes et l’ordre du Griffon Sanglant s’était étendu à 2000 chevaliers, tous étaient prêts à se battre pour moi.

‘Et on dirait bien que la chance vient de me sourire’ pensais-je en terminant la lettre que Cersei m’avait adressée

J’avais laissé cette femme sublime assez loin de moi, il était temps que j’aille m’emparer de ce pourquoi je me bats depuis si longtemps.

***

-POV Cersei-

L'intérieur de ma chambre était frais malgré les flammes vacillantes qui éclairaient l'endroit, je caressais du bout des doigts le sigle du lion gravé sur mon trône l’esprit ailleurs quand Ser Meryn Trant arriva, une lettre cachetée à la main, elle se redressa instinctivement.

« Une lettre de Ser Ronnet Connington, Votre Grâce » dit-il d’une voix monocorde.

Je la pris d'une main légèrement tremblante, pas à cause de la peur, mais à cause de l'anticipation, Ronnet était l'un des rares qui osait encore m’écrire sans précautions ni doubles sens, mon regard se posa sur les mots tracés avec une élégance brutale.

"Ma Reine,

Chaque jour qui passe renforce ma fidélité envers vous. Je tiens à vous rassurer une fois de plus de mon engagement indéfectible à votre service. Dans deux semaines, je serai à Port Réal, prêt à vous escorter et à vous assurer de ma protection. La simple idée de vous revoir enflamme mon cœur et réchauffe mon esprit.

Dévoué et éternellement vôtre,

Ronnet"

J’ai reposé la lettre le cœur battant à un rythme plus rapide et je me souvins de la première fois que je l’avais rencontré.

Dans un monde où les flatteries et les mensonges dominaient, il avait été tranchant, direct, sans fioritures.

Il m'avait conseillée avec honnêteté, sans craindre mes foudres ou chercher à me manipuler.

Je savais qu'il pouvait chercher à gagner du pouvoir à travers moi, mais cette pensée ne me terrifiait pas le moins du monde.

J’ai toujours été entourée d'hommes cherchant à m'utiliser pour leurs ambitions ou simplement pour leurs plaisirs personnels que ce soient les seigneurs de la cour, ou même ma propre famille, mais avec Ronnet, c'était différent.

Avant même que je ne m’en rende compte j’avais besoin de lui dans ma vie, pas seulement pour sa loyauté ou ses troupes, mais pour cette honnêteté brutale qui me forçait à me remettre en question, à me voir telle que j’étais vraiment.

Je l'appréciais pour cela, même si je ne l'admettrais jamais ouvertement, dans le jeu des trônes, il était vital d'avoir un tel allié, quelqu'un capable de vous montrer vos faiblesses avant que vos ennemis ne les exploitent.

-POV 3e-

Une légère mélancolie saisit la reine en repensant à tous les prétendus "amis" qui l'avaient trahie par le passé.

Mais avec Ronnet, c'était différent, elle le considérait comme l'un de ses seuls véritables amis, bien qu'elle sache qu'il avait ses propres ambitions, elle pouvait vivre avec cela, tant qu'il restait à ses côtés.

Elle se leva, la lettre serrée dans sa main.

« Faites préparer mes appartements pour l'arrivée de Ser Ronnet » ordonna-t-elle à Ser Meryn. "Et assurez-vous que tout soit parfait »

Elle savait qu'il comprendrait l'importance de cette visite. Après tout, dans le monde dangereux de Westeros, avoir un véritable ami était plus précieux que tout l'or des Lannister.

Tout en contemplant le cachet sur la lettre, Cersei laissa son esprit vagabonder vers les rumeurs qui se murmuraient sans cesse à travers les couloirs de Port Réal.

Des murmures qui évoquaient la force et l'adresse de Ser Ronnet Connington au combat, des murmures qui proclamaient sa suprématie sur tous les autres combattants des Sept Couronnes.

La Montagne, la terrible créature de son père, était certes une bête d'une force brute inégalée, mais elle manquait de finesse et d'intelligence.

Cersei avait toujours su qu'il existait un guerrier plus fort, un combattant qui alliait à la fois la puissance brute à une maîtrise technique exceptionnelle.

Et elle avait raison. Ronnet avait prouvé maintes et maintes fois sa supériorité, la Montagne pouvait écraser un homme avec sa masse, mais Ronnet pouvait vaincre dix adversaires avec sa stratégie, sa rapidité et sa dextérité.

Elle ne put s'empêcher de sourire, une pointe d'orgueil piquant ses traits, elle avait le guerrier le plus puissant des Sept Couronnes à ses côtés, un homme qui, par son simple nom, faisait trembler ses adversaires, c'était elle, Cersei Lannister, qui avait su gagner l'allégeance du redoutable Ser Ronnet Connington.

Alors que bien des seigneurs auraient tout donné pour avoir un guerrier de sa trempe à leurs côtés, c'était elle qui jouissait de cette précieuse allégeance.

Et à chaque fois qu'elle entendait parler de ses exploits, une fierté indéniable s'emparait d'elle. Non seulement parce qu'il était son allié, mais parce qu'il symbolisait sa propre force et sa perspicacité dans ce jeu des trônes impitoyable.

Ronnet n'était pas juste un pion sur son échiquier, il était le roi qui, aux côtés de sa reine, défendait son royaume avec une puissance inégalée.

En plus de sa force prodigieuse, Ronnet avait également un talent pour les affaires que peu possédaient à Westeros. Certes, les Lannister étaient réputés pour leur richesse, une fortune accumulée grâce à leurs mines d'or de Castral Roc.

Cette richesse était telle que la devise familiale était devenue une affirmation bien connue : « Un Lannister paie toujours ses dettes »

Mais, récemment, la fortune de Ronnet Connington avait commencé à éclipser même celle des grandes maisons de Westeros.

Si les Lannister possédaient, selon les estimations, une fortune en lingot d’or proche de 50 millions de dragons d'or, Ronnet, avec ses entreprises variées et ses talents en commerce, avait rapidement accumulé près de 10 millions de dragons en très peu de temps.

Les autres grandes maisons, telles que les Stark ou les Arryn, possédaient peut-être des terres vastes et de nombreux sujets, mais leur richesse ne pouvait être comparée à celle des Lannister ou de Connington. Même les Tyrell, avec leur contrôle sur la région fertile du Reach, avaient une fortune estimée à seulement 30 millions de dragons d'or.

Cersei savait que dans le jeu des trônes, la richesse était aussi puissante que les épées. Avec sa fortune, Ronnet avait non seulement la capacité de lever une grande armée, mais aussi de manipuler la politique de Westeros à travers des dons, des pots-de-vin et des alliances.

Tout en repensant à la lettre de Ronnet, Cersei réalisa que leur alliance n'était pas seulement basée sur des affinités personnelles ou des aspirations politiques, mais aussi sur une interdépendance mutuelle.

Ensemble, ils avaient la puissance et la richesse pour dominer Westeros, elle respectait profondément sa capacité à se tailler une telle part du gâteau dans ce monde de loups et de dragons.

Sa présence à Port Réal serait un atout inestimable. Et avec lui à ses côtés, elle se sentait encore plus invincible.


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