-Chapitre 50-
Added 2024-08-03 15:56:17 +0000 UTC-Chapitre 50-
-POV MC-
-2 heures plus tard-
Main dans la main, Cersei et moi avons fait notre entrée dans la salle du trône. Elle était vêtue d’une robe rouge et or tandis que moi, je portais un pourpoint rouge et argenté. Je ne connaissais pas grand-chose à la mode westerosi, mais je pouvais facilement dire que nous étions le couple le plus glamour de la soirée.
‘Un couple charismatique inspirant la crainte et le respect dans le cœur de tous.’
Nous avons traversé la salle de banquet et nous nous sommes assis à la table d’honneur présidée par le roi et sa fiancée, Margaery de la maison Tyrell.
Bien que je me sois fermement opposé à un mariage précoce, car je ne voulais pas que Margaery use de ses charmes féminins afin d’influencer le jeune Tommen dès maintenant avec des petites gâteries tard dans la nuit.
Ce qui a plutôt agacé les Tyrell, qui comptaient sur le charme de Margaery pour leur offrir le pouvoir suprême de Westeros. J’ai aussi posté 20 hommes pour garder le roi ; je ne faisais pas confiance aux Kingsguard pour ne pas se laisser acheter par les Tyrell.
J’ai organisé une refonte totale de la garde de la ville et, à présent, plus un seul manteau d’or n’oserait chier sans avoir reçu ma permission. J’ai douté longtemps de mon petit frère, mais après toutes ces années d’entraînement et d’apprentissage auprès de lunes, il a prouvé qu’il avait les tripes qu’il fallait.
Tous ses opposants se sont retrouvés le lendemain dans la rue, la gorge ouverte, ou bien n’ont tout simplement pas été retrouvés.
‘J’ai été surpris et un peu choqué par sa cruauté, mais pas dégoûté, car j’attendais de tous ceux qui me suivent qu’ils puissent supporter de faire couler un minimum de sang. Nous étions dans une aventure trop dangereuse pour nous draper les yeux d’illusions sur notre réalité.’
L’objectif que j’avais en tête en lui confiant la tâche de Commandant de la Garde de la Ville était qu’il puisse commander 10 000 manteaux d’or, 10 000 manteaux d’or armés et entraînés selon les normes de mon armée, les normes les plus élitistes de Westeros juste derrière celles des Immaculés.
J’avais jeté leurs armures d’apparat pour des armures plus simples en acier et en cuir, avec pour seul et unique ornement décoratif un petit manteau doré.
En sentant une petite pression sur ma main, je me suis retourné vers Cersei qui faisait la moue telle une petite fille, ce que je trouvais pour ma part extrêmement mignon.
J’ai abandonné mes pensées précédentes et je me suis concentré sur elle et sur la fête devant nous.
J’avais organisé cette journée en grande partie pour elle, car je savais pertinemment qu’elle avait subi énormément de stress durant cette période. Je voulais qu’elle puisse décompresser et profiter d’une soirée loin de tous les soucis du royaume.
Je l’ai rassurée en serrant sa main, puis j’ai écouté le discours de Tommen sur la paix, bla…bla…bla. Il n’a pas parlé trop longtemps, mais assez pour que je puisse entendre Tommen déclarer que nous avions gagné la guerre, même si nous avions perdu plus de la moitié du royaume et que à peine quatre royaumes étaient réellement fidèles : Crownlands, Westerlands, Stormlands et le Reach.
‘Et ce, plus par intérêt que par réelle loyauté,’ pensai-je.
Officiellement, seul le Nord et les Îles de Fer ont pris leur indépendance, mais en réalité, les terres du Val d’Arryn allaient bientôt subir une guerre civile que j’ai soigneusement planifiée, Dorne allait bientôt se retrouver pris entre le marteau et l’enclume, et les Riverlands… Oh, ces Tully allaient bientôt comprendre ce que signifiait réellement le mot désespoir.
Une fois le discours terminé, des dizaines et des dizaines de serviteurs sont apparus avec des plateaux différents : nuggets, pizza, hamburger, tacos, spaghetti. J’avais tout recréé, car de toute manière, comme je ne pouvais pas grossir, je pouvais manger tout ce que je voulais.
Le dessert était tout aussi délicieux : fondant au chocolat, bavarois, tarte au riz, tarte au flan, frangipane, gaufres, cupcakes… J’avais inondé ces ignorants seigneurs de Westeros de toute la meilleure malbouffe qui existe dans le monde moderne.
Une fois rassasié, il était temps de danser, et autant dire que je suis resté assis, non pour accompagner ma femme enceinte, mais simplement parce que je ne savais pas du tout danser.
Mais je me suis quand même décidé à me ridiculiser une fois qu’une Arianne Martell pratiquement dévêtue est venue me proposer de danser avec elle.
Pourquoi ? Simplement parce que je voulais la mettre dans mon lit.
Qu’en pensait Cersei ? Que toutes les Dorniennes sont des putes, alors je pouvais les utiliser comme bon me semble tant que je ne tombais pas amoureux d’elles.
J’ai vraiment été surpris par ça ; je ne pensais pas qu’elle serait réellement d’accord.
Je pense que c’est surtout la grossesse qui la faisait culpabiliser pour moi, car elle sait combien j’aime…
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-POV Arianne-
La danse avec Ronnet Connington avait plutôt bien commencé, mais plus la chanson avançait, plus je sentais ses grandes mains parcourir mon corps.
Généralement, cela ne m’aurait pas dérangée si nous étions seuls, mais nous étions devant toute la cour et je devais maintenir la dignité de la Maison Martell, quelle que soit ma mission ou même mes envies.
De loin, je pouvais voir mon oncle bouillonner devant le comportement plus qu’indécent du Lord Protecteur.
Malgré tout, je ne pouvais m’empêcher de lancer un regard rempli de fierté à la reine Lannister.
J’avais son homme enroulé autour de mon petit doigt et elle ne pouvait absolument rien y faire. Juste au moment où je pensais que la musique allait se terminer et que nous allions nous séparer, Ronnet Connington m’a soufflé à l’oreille :
« Viens dans ma chambre ce soir. »
Je l’ai regardé, choquée, et il a souri avant de presser légèrement mes fesses et de partir retrouver sa femme, qu’il a embrassée comme si de rien n’était.
Je suis restée abasourdie pendant quelques secondes en réfléchissant à ce que je devrais faire, car même si mon père m’avait demandé de le ramener dans notre camp, je ne voulais pas non plus qu’il me prenne pour sa putain… mais quels autres choix avions-nous ?
En plus, cela pourrait très bien être amusant.
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-POV MC-
-Lendemain matin-
J’ai senti Arianne me faire une petite gâterie dès le matin et j’ai appuyé sa tête fort pour qu’elle prenne tout dans sa bouche.
Une fois soulagé, j’ai levé le drap et je l’ai retournée pour que son dos se retrouve contre le lit.
« Alors, on en redemande, princesse des serpents ? »
« Je ne me suis pas encore avouée vaincue, » dit-elle avec un sourire rempli de défi.
« Non… tu t’es simplement évanouie de plaisir hier, » dis-je en souriant narquoisement.
En soulignant cela, j’ai vu son visage virer au rouge en une seconde et avant qu’elle ne puisse essayer de se justifier, j’ai envahi ses entrailles. Je me suis, pour la énième fois, laissé complètement aller dans l’unique objectif d’assouvir tous mes désirs.
J’ai souri en sentant ses ongles essayer de percer ma peau et de me griffer alors qu’elle cédait totalement au plaisir. J’ai embrassé son cou tout en allant plus vite et en laissant simplement la nature suivre son cours.
Les bruits obscènes ainsi que les gémissements d’Arianne pouvaient être entendus même en dehors de ma chambre, mais je m’en fichais.
En fait, pour être tout à fait honnête, j’aimais assez l’idée que tout le royaume sache que j’avais soumis la Princesse Héritière de Dorne, et mon ego aussi appréciait cela.
Une fois que nous avons terminé notre séance d’exercice matinale, elle s’est effondrée sur ma poitrine et je savais que si elle n’était pas déjà enceinte de mon bâtard, cela ne saurait tarder. Quoi qu’elle puisse faire pour essayer d’interrompre une grossesse ne fonctionnerait pas ; le thé de lune ne la sauverait pas du destin de porter mon enfant.
J’ai embrassé ses lèvres si douces, puis j’ai giflé ses fesses avant de m’habiller et de sortir, la laissant léthargique sur le lit sans aucune force pour quitter mes appartements.
‘J’avais un chaton à rassurer.’