-Chapitre 13-
Added 2024-02-13 05:23:47 +0000 UTC-Chapitre 13-
-POV Jamie-
« Il nous as vu » dit Cersei tremblante.
J’ai rapidement attrapé la petite fouine je savais ce que je devais faire je savais que j’allais le faire mais en voyant dans ses yeux la terreur que je lui infligeais j’ai hésité.
Cela n’a duré qu’une demi-seconde avant que je ne prenne la décision de le faire tomber de cette maudite tour, juste au moment ou j’allais le balancer Cersei a dit d’un ton urgent :
« NON ne fais pas ça, il en y en a d’autre en bas »
J’ai jeté un coup d’œil discrètement en bas et j’ai dit : « il y a Tommen et le plus jeune Stark mais ils sont trop loin pour voir celui là ne doit pas rester en vie sinon il parlera »
« Non je ne dirais rien » dit Ronald le fils de Ronnet toujours terrifié.
« Laisse-le je dirais tout à Ronnet il ne parlera pas j’ai confiance en lui » dit-elle.
J’ai froncé les sourcils et même si je devais être d’accord avec le fait que Ronnet était quelqu’un de confiance on ne pouvait jamais être sur de la fiabilité d’une personne surtout sur un secret aussi gros qui pourrait potentiellement amener toute ma famille sur l’échafaud Tyrion, Joffrey, Tommen, Myrcella et même Cersei.
J’ai soupiré en relâchant l’enfant qui n’était maintenu dans le vide que par moi en murmurant sarcastiquement et amèrement : « les choses que je fais par amour »
Mais juste au moment où je me retournais j’ai entendu un rugissement : « RONALD »
Les yeux de Cersei se sont instantanément écarquillés et les miens aussi, j’ai jeté un coup d’œil seulement pour apercevoir ce monstre faire un saut de plus de 4 mètres et retomber sur son dos en amortissant la chute de son fils et puis se relever comme si de rien n’était.
‘Putain ce n’est pas un être humain’
***
-POV Ronnet-
J’ai pleuré pour la première fois de toute ma seconde vie, Ronald n’avait jamais été plus mon fils qu’au moment ou j’ai senti que j’allais le perdre et je m’en voulais réellement pour cela.
Pendant les 9 premières années de sa vie, j’ai été à peine présent dans sa vie ce qui est assez normal dans ce monde puisque les avions, les voitures et les trains n’existent pas.
Mais j’avoue que c’était plus par choix, je ne me sentais pas encore prêt à devenir père, j’avais tellement à accomplir et je ne voulais pas d’une responsabilité en plus qui viendrait tout compliquer,
Je l’ai laissé à mon père dès son arrivée au château et ensuite je l’ai laissé à mon frère ainsi qu’à ma petite sœur à la mort de notre père et en dernier lieu à cette vipère de Cersei.
Aujourd’hui je craignais qu’il dorme seul loin de moi, c’était pathétique j’ai caressé ses boucles rousses et je me suis endormi à côté de lui tandis qu’à l’extérieur j’avais donné l’ordre que 50 gardes soient placés en poste pour nous surveiller jour et nuit.
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« Je suis la reine laissez-moi entrez »
Je pouvais entendre la voix agaçante de Cersei même à travers la porte.
« Notre seigneur a donné l’ordre que personne à part le roi et le gardien du nord ne le dérange » dit Rodrik.
« C’est bon laisse l’entrer » dis-je d’une voix fatiguée.
En entrant j’ai vu qu’elle avait fourni un effort pour se préparer sans doute espérait elle que je passe l’éponge pour un simple bâtard .
« Est-ce qu’il va bien »
Je n’ai même pas daigné répondre à ce genre de questions hypocrites, elle a continué à poser des questions idiotes jusqu’à ce qu’elle dise : « Je suis ta reine et je t’ordonne… »
« Cersei est-ce que tu connais l’histoire du scorpion et de la grenouille ? » dis-je en lui coupant la parole tout en changeant de sujet.
Elle est restée interloquée par le ton vide que j’employais sans aucune trace de respect de servilité d’amitié ou même d’amour et j’ai dit sans lui laisser le temps de répondre :
« Un scorpion, cherchant à traverser une rivière, demande à une grenouille de le prendre sur son dos, la grenouille intelligente dit au scorpion "Pour qui me prends-tu, scorpion ?? Je te connais, tu vas assurément me piquer !!" Le scorpion dit pour rassurer la grenouille "Mais non, grenouille ! Tu peux me faire confiance. Si je te pique, je me noierai moi aussi !" »
Je me suis levé de ma chaise pour lui faire face les yeux rouges d’un mélange de fatigue, de rage et des larmes que j’avais versées pour mon fils.
« La grenouille hésitât mais elle finit par céder sous les insistances du scorpion, elle le fît monter sur son dos et s’engagea dans la rivière, arrivés au milieu, le scorpion plante son dard profondément dans le dos de la grenouille et celle-ci paralysée se mît à couler, entraînant le scorpion avec elle »
À ce stade seul une toute petite distance nous séparait et de toute ma hauteur j’ai terminé en disant :
« La grenouille parvint cependant à poser une dernière question "Mais enfin, scorpion ! Pourquoi as-tu fait ça ? Nous allons mourir tous les deux !!" sais-tu ce que le scorpion lui a répondu Cersei ? »
Elle a réussi à secouer la tête et puis j’ai dit d’un ton bas, d’un ton dangereux mais surtout enragé :
« C’est dans ma nature…»
Un petit silence a regné avant que je continue et ne dise :
«…Tu es exactement comme ce petit scorpion Cersei, je t’ai absolument tout donné mais ça ne te suffisait pas, il fallait aussi que tu m’enlèves mon fils, mon unique fils…Je n’ai jamais cru que quelqu’un pouvait naitre entièrement mauvais mais il semblerait que ce soit ton cas »
J’ai souri moqueusement et j’ai dit : « Est-ce que tu penses sérieusement que je suis comme ton mari ou ton bon à rien de frère bon avec une arme et rien d’autre »
J’ai secoué la tête dédaigneusement et j’ai dit : « Je savais que tes enfants étaient des bâtards bien avant de te rencontrer, j’aurais pu le dire à ton père, à ton mari, à Renly, aux Tyrell et même au putain de Frey ils m’auraient tous couvert d’or, de titres inutiles et de toutes sortes d’autres récompenses mais je ne l’ai pas fait, au lieu de ça je t’ai parlé franchement et honnêtement, je t’ai offert ma loyauté et même mon cœur et c’est ça le retour que tu m’offres »
‘Et le pire c’est que je ne peux pas me venger maintenant parce qu’en soutenant cette chienne je me suis mis à dos les Baratheon ainsi qu’une grande partie de la noblesse’ pensais-je en serrant les dents de frustration.
J’ai soupiré et l’envie pressante de l’étrangler et de la faire décapiter a été poussé au plus profond de moi par ma raison et j’ai dit : « Tu as rompu ton serment envers moi alors à partir de maintenant tu es toute seule »
Elle a essayé de m’agripper par le bras mais je l’ai attrapé par la gorge et je l’ai soulevé du sol d’une seule main avant de dire : « Ne me touche plus jamais, tu me dégoutes »
Je l’ai jeté au sol et tout ce qu’il restait dans mon regard n’était que pure colère elle avait relâché le monstre et elle devait être prête à faire aux conséquence de ses actes.
Comments
humm bah jusque la ca reste comprehensible completement con de lui parler si franchement, mais comprehensible
Benoît Valtin
2024-02-13 07:25:39 +0000 UTC