-Chapitre 19-
Added 2024-01-28 03:54:59 +0000 UTC-Chapitre 19-
« Jon » commença mon oncle lui aussi terrifié par ma cruauté, je lui ai lancé un regard noir car il m’avait appelé par mon nom de batârd ce que je ne tolérais pas en tout cas pas de lui et il s’est repris en disant : « Aegon tu ne peux pas exécuter des hommes comme bon te semble »
Je l’ai ignoré et j’ai dit : « Ser Meryn Trant approchez… »
J’ai observé le bonhomme enchainé et d’un air ennuyé j’ai dit : « Vous êtes ce que j’appellerai poliment un porc, une sous-merde vous violez des petites filles qui n’ont même pas saigné, alors je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps, pour vous le châtiment c’est la mort »
Ghost qui était allongé aux pieds de mon trône s’est levé car cet imbécile avait essayé d’avancer de manière menaçante.
« Je suis un chevalier et un noble, j’ai le droit à un procès par combat comme toute de mon rang »
J’ai tourné la tête vers mon oncle qui m’a regardé avec un de ces regards qui disait "fais la chose honorable" j’ai soupiré et j’ai dit :
« Réglons ça rapidement, détachez-le et donnez-lui une épée »
J’ai pris une des deux épées que j’avais accroché de chaque côté de mon trône et j’ai dégainé, je suis descendu tout doucement marche après marche sans me presser avec une extrême nonchalance tout en laissant mon épée longue grincer contre le métal de mon trône à chaque pas que je faisais.
Meryn Trant a retrouvé toute sa bravoure en sentant ses chaines enlevés et une épée à la main, ses pensées étaient pratiquement inscrite sur son visage, en me tuant il gagnerait surement la reconnaissance éternelle du batârd Joffrey et de son grand-père...mais pour ça il fallait déjà qu’il puisse me tuer.
Il m’a chargé tel un taureau en colère et j’ai pu voir que même en étant un fils de pute de premier ordre, il était plutôt bon avec une épée, mais malheureusement avec un physique et des instinct comme les miens, il était lent, vraiment lent, je n’ai eu aucun mal à esquiver sa première épée et j’ai bloqué le coup en diagonale suivant.
Il a pris un peu d’élan pour me donner un coup d’épée vertical de haut en bas comme s’il essayait de me trancher en deux, mais je lui ai donné un rapide coup dans la mâchoire avec le pommeau de mon épée.
Il est tombé à genoux sonné et confus, la bouche en sang, j’ai même remarqué qu’il a craché quelques dents.
Il m’a regardé avec un rage intense et il s’est relevé après avoir repris ses esprits.
J’ai ri et j’ai dit :
« S’il vous plait, Ser Meryn, c’est votre dernier combat, je suis sur que vous pouvez faire mieux »
Il n’a rien dit mais il a hurlé en me chargeant une seconde fois comme s’il n’avait pas compris la première fois que j’étais trop rapide et agile pour lui, j’ai esquivé son coup et j’ai tourné sur moi-même tout en tranchant élégamment sa nuque une des nombreuses leçons que j’avais appris de Maitre Syrio.
Sa tête est tombé par terre et elle a roulé jusqu’à Cersei qui fixait avec peur les yeux de Cersei avec une expression stupéfaite, j’avais lu dans ma vie antérieure que décapiter proprement une personne ne mourrait pas tout de suite et j’imagine que c’est ce qui a autant fait peur à Cersei.
« Enlevez le corps de cette merde et brûlez-le il a assez sali cette ville du temps où il vivait je ne veux pas qu’il continue dans sa mort »
Je suis remonté sur mon trône et en passant devant les seigneurs les plus importants des sept couronnes la plupart ont applaudi et quelques-uns tel qu’Olenna Tyrell m’ont même félicité ce n’était que des mots vides et je le savais mais je m’en délectait j’avais bien le droit à ça n’est ce pas ?
Je me suis rassis et j’ai dit :
« Le reste des Gardes Royaux vous êtes tous libres vous n’avez rien fait que je puisse juger d’inapproprié et vous avez honoré vos vœux je vous libère de vos vœux sauf le Kingslayer vous êtes tous libre de partir de rester ou de baiser des chèvres je vous rends votre liberté »