-Chapitre 17-
Added 2024-01-28 01:48:57 +0000 UTC-Chapitre 17-
-POV MC-
« Samwell quand tu iras à Hautjardin tu pourras faire toutes les allusions que tu veux mais je ne veux sous aucun prétexte que tu me vendes comme une putain de bas étages » dis-je en lui laissant carte blanche pour négocier tout sauf son mariage.
Il a hoché la tête et j’ai continué en disant :
« Vous êtes tous mes frères et en tant voulu je vous honorerai avec toutes les récompenses que vous méritiez mais maintenant il est temps de se battre et non de compter nos bourses, j’espère que vous le rappellerez à nos soldats, ils recevront leurs bourses pleines d’argent ou d’or selon leurs grades tout les 6 mois pas avant, pas après »
Chacun à hoché la tête et puis j’ai ajouté : « je veux aussi que vous fassiez passer le mot, si une personne essaie de les soudoyer, ils doivent accepter l’argent qu’on leurs donne et raconter tout ce qu’ils veulent à la personne qui les paie, mais ils devront aussitôt informer leurs supérieurs qui les récompensera a hauteur de leurs informations, bien entendu toute fraude sera considéré comme une trahison et la trahison… »
« C’est la mort » dirent-ils à l’unisson j’ai hoché la tête fier d’eux tous et j’ai dit :
« Je veux que vous réquisitionniez en douceur toutes les forges de la villes ainsi que tout les forgerons, vous devrez les rassurer en leur offrant la sécurité du roi ainsi qu’un bon paiement car ils feront désormais partie de l’Atelier de Forge Royale »
« Et s’ils refusent » demanda Jonothor le géant de 218cm blond avec une barbe rousse et des yeux verts.
« Arrêtez les mettez-les dans les cellules du Donjon Rouge, trouvez des actes répréhensibles qu’ils ont commis dans le passé et punissez les pour ça »
« Et si ils n’ont commis aucun acte répréhensible ? » demanda cette fois Cédric un des plus jeune de notre bande avec 18 jours de noms, il faisait environ 175cm il avait une paire d’yeux sombre et des cheveux noirs et il avait une excellente maitrise de l’épée qu’il avait appris auprès d’un danseur de l’eau.
« Escroquerie, viol, vol, meurtre, trouvez simplement un prétexte pour le mettre en cellule et ensuite reprenez toutes leurs possessions faites la même chose avec toutes les possession des nobles de King’s Landing, Valeria je veux que tu t’empares de tout les biens de Littlefinger, ses bordels, ses caches d’or et d’argent et ses propriétés, je veux tout »
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-20 jours plus tard-
Il ne m’aura fallu toute une semaine entière pour que je contrôle la ville complétement, j’avais fait courir la rumeur qu’un Targaryen était de retour, mes hommes chantaient mes louanges dans tous les bars et bordels de la ville en disant que j’étais un dragon sous forme humaine revenu pour punir l’usurpateur de tous ses crimes et que les dieux eux-mêmes me prêtaient leurs forces.
Bref beaucoup de conneries que le peuple buvait comme du petit lait, j’avais besoin de me créer une image rapide quasi légendaire pour imposer mon autorité de manière fluide sur mon peuple, j’ai ouvert les greniers des nobles pour stopper la famine qui menaçait la capitale.
J’ai utilisé les 20 jours passés pour récupérer et intégrer toutes les forges de la capitale petit à petit dans l’unique Atelier Royale et j’ai fait forger des armures jour et nuit.
Des armures identique pour mes hommes, je voulais le meilleur pour eux et je savais qu’en mettant en commun les ressources à ma disposition je pourrais armer tous mes hommes du meilleur en peu de temps.
Tout cela se passait sous la surveillance et la direction du Maitre de la Forge Royale Tobho Mott, c’était un forgeron de Qohor qui avait travaillé à Volantis et rien qu’en étant à ses cotés, j’ai senti qu’il était lui aussi un mage.
Il n’était pas un puissant mage, mais un mage qui connaissait les secrets du travail de l’acier valyrien, malheureusement travailler ne voulait pas dire créer mais c’était assez pour qu’il supervise et enseigne certains de ses secrets au jeune forgeron de l’Atelier Royale pour élever la qualité de tout ce qui sortait de mes forges.
Il n’a pas été très difficile de le convaincre, car il a quitté Qohor sous la menace de puissants ennemis de la guilde des forgerons de Qohor, il a décidé de finalement s’installé ici à Westeros pour être hors de portée de la famille du Magister qui le menaçait à Qohor bien entendu ici à Westeros ou la magie est détesté il n’a pas pu exercer son talent pleinement car cela exigeait des sacrifices humains.
Parallèlement à la création de le Forge Royale, les pillages des marchandises et des établissements des nobles s’est produit sans aucun souci, j’ai récolté 3 millions de dragons d’or seulement en pillant les coffres de Littlefinger et en tout j’avais 4 567 004 dragons d’or.
C’était plus qu’assez d’or pour armer toute une cité comme King’s Landing, mais de l’or sans aucun canaux pour acheter ou vendre ne me servirai bientôt plus à grand-chose car cela ne se transformerait pas en nourriture et ni les Riverlands ni le Reach n’avait encore fait signe de soumission.
J’ai fait libérer la plupart des nobles après un jour dans une cellule, bien sur après avoir accepté leurs serments de fidélité, en revanche ils n’avaient pas le pouvoir de quitter le Donjon Rouge et restait dans ce dernier en tant qu’otage sous une garde constante de 5000 soldats de l’Armée du Dragon Blanc.
Dès que j’ai pris le trône de fer, j’ai fait mander Tywin Lannister et Olenna Tyrell à la cour ainsi que son fils le Seigneur du Reach Mace Tyrell en menaçant la vie des otages que je tenais entre mes mains (Loras, Renly, Cersei, Jaime, Myrcella, Tyrion, Joffrey, Tommen).
J’ai fait envoyer des corbeaux à tout les seigneurs de Westeros tout en leurs assurant l’hospitalité et l’assurance qu’ils seraient bien traités et que tous leurs droits seront respectés.
Tout en leurs rappelant leurs serment envers la maison Targaryen, j’ai envoyé des lettres particulières aux seigneurs qui ont combattu dans la rébellion pour mon père les remerciant de leurs fidélités et en les assurant de l’amitié indéfectible de nos maisons, j’ai aussi glissé des allusions aux maisons rebelles que même ceux qu’ils ne seraient pas punis pour les actes terribles de mon grand père qui avait causé la guerre.