XaiJu
Ghostrider0002
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patreon


-Chapitre 114-

-Chapitre 114-

-POV MC-

« Est-ce que c’est un concours pour savoir qui aura le moins de mal à me mettre en colère ? » dis-je en soupirant.

« Maintenant que le Maître des Lois nous a quitté, passons aux affaires réellement préoccupantes du Royaume, Vicomte Celtigar », dit le roi, cette fois en s’adressant à son Maître des Impôts Royaux.

Adrian Celtigar s’est redressé et puis a dit : « Nous avons noté quelques retards ainsi que quelques dissimulations grâce aux espions et huissiers que nous avons dépêchés sur les territoires des vassaux de la couronne, mais depuis la nouvelle de votre grande victoire sur les Ironborn, de nombreux corbeaux signalant des erreurs ainsi que des charrettes remplies d’or, d’argent et de blé arrivent d’un peu partout. En tout, nous avons compté ce mois-ci un peu plus de 380.000 dragons d’or. »

‘Ils ont peur, rien de tel qu’une bonne démonstration de force pour rappeler à ses vassaux qui est le patron’, en déduis-je facilement.

« Parfait, mais continuez à les surveiller attentivement. Nous ne devons passer à côté d’aucune pièce ; c’est vital pour l’évolution du royaume », dis-je.

Le vicomte a hoché la tête et puis le roi est passé au sujet suivant : « Seigneur Monford, depuis que nous avons mis la main sur les Stepstones, comment se porte le commerce maritime du royaume ? »

« Tout va parfaitement bien, étant donné que nos navires ont des droits de passages prioritaires à ceux des cités libres. Nous avons même commencé à envoyer quelques flottes marchandes avec pour destination Volantis au nom de la couronne », dit le vicomte, également chef de la Maison Velaryon.

« Espérons que cela continue dans cette voie », dis-je, soulagé que tout se passe bien et que l’expansion de notre flotte marchande avec la réquisition des navires de nos ennemis.

« Quelque chose à signaler en particulier ? »

« Les taxes que le Vicomte Celtigar a placées ont eu un effet, certes positif, sur l’état de nos coffres, mais cela a aussi eu pour effet de rassembler les trois bâtardes de Valyria ainsi qu’une possible reformation de la Triarchie, ce qui est une possibilité non négligeable. »

J’ai hoché la tête et j’ai dit : « Demandez à votre frère de surveiller correctement la situation du Détroit ; qu’il m’avertisse immédiatement si des navires étrangers essaient de tester nos limites. »

« Très bien, Votre Majesté », dit-il.

« Vicomte Wylis, comment se porte l’expansion de nos flottes ? »

Honnêtement, tout se passe très bien, Votre Majesté, bien que l’avancement soit plus long que prévu. Dès l’année prochaine, notre flotte sera portée à plus de 500 navires.

« 500 ?! » dis-je, étonné par le nombre.

« Oui, j’ai réussi à commander une centaine de navires de guerre pour l’année prochaine au Sealord de Braavos ainsi que 200 navires marchands à la Maison Redwyne et 100 autres navires marchands à la cité libre de Pentos, qui a envoyé un émissaire de paix en échange de notre clémence et de notre soutien au nouveau Magister de Pentos. »

« Il l’aura, qui qu’il soit, tant qu’il reste un ami de la couronne », dis-je rapidement, car je ne me souciais pas beaucoup de la politique au-delà de Westeros.

Wylis Manderly a hoché la tête et puis il a dit : « Avec la nouvelle conquête de la couronne, le trône de fer a désormais un accès complet à toutes les mers qui bordent nos côtes, et nous sommes pratiquement débarrassés de la piraterie sur nos côtes. »

« Pratiquement ? » dis-je en fronçant les sourcils.

« Les Trois Sœurs sont des repaires pour des maisons avec des pratiques similaires à la Maison Greyjoy » dit-il prudemment.

Je me suis souvenu de ces petites îles insignifiantes et puis j’ai dit : « Dites-leur que si jamais de telles pratiques venaient à se perpétuer, je serais dans l’obligation de recommencer ce que j’ai fait aux Ironborn »

« Comte Willas, Monsieur Farinelli, j’ai eu de très bons échos de vos exploits ; l’on m’a dit que je pourrais m’attendre à voir les travaux s’achever d’ici une à deux années »

Étonnamment, les deux n’avaient pas l’air d’accord sur la question, car Soranos Farinelli a dit : « Non, Votre Grâce, les travaux ne se termineront pas avant au moins dix ans »

Tandis que Willas Tyrell dit : « D’ici un an, les travaux seront achevés »

J’ai haussé un sourcil et puis j’ai demandé : « Je ne comprends pas »

« Monsieur Farinelli est un architecte de renom, mais son travail est plus axé sur la qualité, quant à moi, je suis plus axé sur l’efficacité, la plupart des travailleurs ne savent pas se servir de leurs outils correctement et sont encore en formation, donc j’ai supprimé les étapes extravagantes et inutiles des chantiers ainsi que les produits et matériaux trop chers. »

« Mais c’est une insulte à mon travail, votre Majesté, vous aviez promis que j’aurais le dernier mot sur tout ce qui touchait à l’architecture de la capitale. »

Rapidement, les deux se sont lancés dans un débat stérile sur l’intérêt pour un royaume d’avoir une capitale grandiose ou une capitale en état fonctionnel.

J’ai senti un mal de tête arriver, car ce Farinelli était un architecte de renom mais aussi un passionné, alors j’ai dit sur un ton conciliant :

« Le Comte Willas a raison, nous avons besoin d’une ville capable de fonctionner correctement et de loger tous ses habitants dans des conditions correctes, mais ne vous en faites pas, une fois que tous les logements seront terminés, vous pourrez continuer à marquer la capitale de votre art jusqu’à votre mort, si tel est votre souhait. »

Il n’avait pas l’air totalement satisfait, mais il s’est tu et a hoché la tête.

« Merci à tous pour avoir pu vous libérer, nous reprendrons dans cinq jours, à part le Grand Maestre et le Grand Alchimiste, vous êtes tous congédiés », dis-je.


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